Imaginons un monde sans violence. La terre ne serait-elle pas le Paradis ? A l’immortalité près, pour ceux qui y tiennent. Car me semble-t-il, la différence entre le Paradis et l’Enfer, c’est la violence. "What else ?" (George C.)
Les tremblements de terre font des dizaines de milliers de victimes,
ensevelies sous les décombres, affamées ou décimées par les maladies et l’eau non potable. Ces secousses telluriques doivent nous rappeler que la vie humaine s’accroche avec tenacité depuis
quelques millions d’années sur une mince croûte terrestre, fissurée de failles et volcans, contenant tant bien que mal un noyau de magma en fusion. Ces secousses ou éruptions au bord des mers
provoquent raz de marée ou tsunamis, vagues énormes qui balaient des rivages idylliques.

Une thèse d’archéologues suggère que l’éruption du volcan de Théra (île de Santorin en mer Egée) aurait provoqué (1500 avant JC) l’anéantissement de la civilisation minoenne (l’Atlantide ? pays merveilleux de l'âge d'or, paradis perdu, mais pourquoi les paradis sont-ils perdus ou mythiques) et un tsunami qui aurait balayé l’Egypte des pharaons.
Un peu avant, l’Arche de Noé a été un moyen de survivre à la montée des eaux. Noé a pensé à sauver un couple de chaque espèce animale pour préserver l’amour hétéro et la pérennité de la diversité biologique sur terre, une fois le niveau de l’eau redescendu. Mais aujourd’hui le porno est partout et des espèces inutiles disparaissent pour laisser la place aux élevages en batterie d’animaux consommables, et, par la fonte des glaciers et de la banquise, l’eau remonte ! Noé, reviens !
Les cyclones passent dévastant tout sur leur passage, maisons, personnes, animaux,
arbres, tout sauf les vieilles dictatures qui s’accrochent contre vents et marées.Et si une comète se dirigeait aveuglément vers nous ? La NASA étudie un canon à comètes.
Et puis les guerres du climat :
les chercheurs du German advisory council on global change (WBGU) ont identifié sept points chauds. L'Afrique du nord: à cause du manque d'eau, l'agriculture risque de péricliter, poussant des millions de personnes sur les routes. Mention spéciale pour le Delta du Nil qui subira vraisemblablement la montée des eaux. La zone sahélienne: déjà overstressée, minée par les problèmes environnementaux, cette zone illustre déjà la relation conflit climat (700000 réfugiés au Soudan et 390000 en Somalie). Le sud de l'Afrique, l'Asie centrale: dans cette région du monde, les tensions sont déjà palpables à cause de la guerre civile (Tadjikistan) et de l'Islamisme rampant. Elles vont s'accroître notamment à cause de l'eau. L'Inde, le Pakistan et le Bangladesh: en Himalaya, la fonte des glaces va remettre en cause la vie de millions de personnes; des changements dans la mousson annuelle compromettront l'agriculture; tsunamis et cyclones enquiquineront les habitants du Golfe du Bengale, etc. La Chine: ce géant peut subir tous les dommages environnementaux possibles, de la désertification à l'inondation dévastatrice, en passant par les typhons. Les Caraïbes et le Golfe du Mexique subissent des ouragans à répétition. Pour finir, en Amazonie et dans les régions andines, la fonte des glaciers de montagne modifient totalement le système hydraulique régional, l'accès à l'eau des paysans, etc.
Pour construire des automobiles, les hommes fabriquent des tôles d'acier.
"Une usine métallurgique, c'est un peu le cœur du volcan. Peut-être plutôt plein de petits volcans : c'est qu'il s'agit de faire fondre le socle du Taïmyr. Outre les gaz insupportables, il y a la chaleur. Les portes d'un four s'ouvrent. Un éclat de lumière intense en jaillit. Les yeux habitués aux ombres de l'usine se plissent instantanément puis c'est une vague de chaleur qui oblige à d'autres rictus. On ne porte pas le regard sur un enfer en miniature sans payer quelques rides à venir. Sous chaque four une mer de lave. Une mer intérieure, protégée du monde par d'épaisses parois. Quelques trappes permettent de jeter son regard dans cet enfer de feu. De l'orange au jaune puissant, presque blanc à force d'un trop plein de chaleur… C'est beau et fascinant à la fois. Ca doit être le noyau de la terre."
Non, c’est trop dur, la piste vers le bonheur se fond dans le magma souterrain en ébullition, se noie dans les abysses océaniques, s’électrise dans les cieux orageux, s’envole dans les tourbillons de vents tempétueux, se volatilise en poussière dans les sillages sidéraux de comètes se précipitant sur notre pauvre vieille terre et disparait au coeur des hauts-fourneaux.
Comment supporter de tels cataclysmes sans désespérer ?
Prenons exemple sur les arts martiaux asiatiques, ne résistons pas à plus fort que nous, mais accompagnons le mouvement, tremblons rock'n roll, chauffons nous géothermie, électrisons nous à l'éolienne, chauffons nous solaire, laissons nous porter par les courants, mangeons léger, consommons moins, polluons moins, ne pensons plus le monde à partir de catégories fixes telles que l'Etat, la famille, l'identité, pensons le en termes de flux. Soyons fluides, les pieds ailés, ayons l'insoutenable légèreté de l'être.
Et puis, souvenons nous, il y a sept cent millions d'années, période glaciaire, la terre était une planète recouverte de glace. Il a fallu que les éruptions volcaniques fassent sauter cette carapace de glace pour libérer du dioxine de carbone qui a formé une couche de gaz permettant le réchauffement climatique et l'apparition de la vie. Oui, nous sommes assis sur une bouilloire qui de temps en temps siffle et laisse échapper des nuages de vapeur souffrée carbonique, sur des plaques tectoniques qui glissent sous nos pieds et s'entrechoquent nous faisant trébucher et effondrer nos immeubles. Mais c'est la puissance souterraine, le moteur de la vie, cette boule de feu, cette chaleur, cette trop grande pression. Sans elle, nous n'existerions pas.

Et si les crises de rage meurtière qui secouent parfois notre humanité n'étaient que des clapets de surpression s'ouvrant pour revenir à un état plus stable et paisible. Mais les équilibres sont instables.
Arès ou Mars, dieu de la guerre, ce "fou qui ne connait aucune loi" (Héra) trompe le mari boiteux Héphaïstos ou Vulcain, dieu du feu, de la forge et des volcans, avec sa femme Aphrodite ou Vénus, déesse de l'amour. Etonnez vous que le mari trompé gronde, fait trembler la terre, éjacule sa lave incandescente !

Le pendule de la vie se balance inlassablement entre guerre et paix et amour et guerre et amour et paix et amour et guerre et paix et guerre et paix et ...
C'est le mouvement vital, le battement primal du coeur ou des lances sur les boucliers, le balancement éternel des planètes, le cri d'extase des amants ou le hurlement de douleur des suppliciés.
(à suivre)
livre à la chasse dans les forêts, les clairières et près des sources,
tous les lieux de marge entre deux univers, entre la sauvagerie et la civilisation : c’est elle qui règle le passage d’un monde à l’autre. Elle est représentée en habit de chasse, les cheveux noués
par derrière, la robe retroussée, le carquois sur l'épaule, un chien à ses côtés, et tenant un arc bandé dont elle décoche une flèche. Elle a les jambes ainsi que les pieds nus, et le sein droit
découvert. Coureuse des bois, sauvageonne insoumise et fière, Artémis appartient avant tout au monde sauvage, alors que son frère jumeau Apollon, Dieu du soleil, se présente comme un dieu
civilisateur. Elle est aussi à la tête d'une bande de nymphes et de jeunes mortelles, qu'elle mène à travers les forêts, elle est la dame des fauves. Actéon, jeune chasseur amoureux qui la surprend
nue au bain, sera changé en cerf et dévoré par sa propre meute.
monte dedans, tout en
sélectionnant brièvement un étage où il y a du monde. Je m’assois, je respire .
en
juger par le nombre d’émissions de télévision qui sont régulièrement consacrées à Manson, beaucoup d’Américains sont de cet avis, et continuent d’entretenir une fascination morbide à l’égard de ce
gourou psychopathe qui a fait exterminer par ses disciples, durant deux nuits consécutives, les occupants de deux maisons de Los Angeles, en août 1969. Parmi les victimes de cette orgie sanglante
au couteau et au fusil figurait l’actrice Sharon Tate, enceinte de huit mois et demi au moment du meurtre, qui s’est déroulé en l’absence de son mari, le metteur en scène Roman Polanski.